Quelle semaine!
Première bonne nouvelle, je ne suis plus malade. Il est vrai que le climat actuel, avec des pics de températures dépassant les 39°, suivi d'averses de fin de saison des pluies n'est pas forcément le plus à même de me laisser en bonne santé. Ajouté à cela la fatigue du voyage et le délicat "recalage horaire", j'ai passé une grande partie de mes après midi m'accorder des pauses sommeil.
Mais dans l'ensemble, malgré la charge de travail, j'ai passé une très bonne semaine. J'ai d'ailleurs donné mon premier vrai cours en autonomie à des étudiants de Master. La thématique portait donc sur les MOOTW (Military operations Onther Than War, opérations militaires autre que la guerre) et je me suis finalement retrouvé à présenter ces dernières pendant une heure et demie. Avec bien entendu, la pc qui plante au milieu de la présentation et une bonne moitié de cette dernière sans powerpoint sur lequel s'appuyer.
Mais tout s'est bien déroulé et c'est l'essentiel. La semaine suivante promet elle aussi d'être chargée, avec notamment un article à finir, un cours à préparer sur le financement de la sécurité et diverses formalités administratives, toujours aussi motivantes. Je pense passer sur Jakarta à la fin du mois, mais n'y rester qu'une journée. Il me faudra alors préparer mon terrain sur Aceh. Plus le temps passe, et plus je me demande s'il ne serait pas opportun de reporter celui-ci à juillet, afin de me concentrer sur Belawan (et mon étude sur la sécurité portuaire) durant les mois d'avril et mai( le mois de juin sera consacré à une escale à Kuala Lumpur).
Par ailleurs, il me faut cette semaine penser à démarcher les organismes financeurs afin que je puisse terminer ma dernière année de thèse. Et vu la situation actuelle ce n'est pas gagné.
Enfin, dernière et non moins importante information, je serais en Suède à la fin du mois d'aout. Je suis retenu pour un important séminaire sur la sécurité maritime en Asie du Sud-est. Comme quoi, tout fini par s'enchainer.
PS: pas de photos en ce moment, j'essayerais de me faire une petite expedition dans les environs de Jogja prochainement.
samedi 10 avril 2010
mardi 6 avril 2010
Overbooké
Pas trop de nouvelles, car je suis quelque peu overbooké. Je dois donner un important cours demain sur les MOOTW (Military Operations Other Than War, opérations militaires autres que la guerre) et j'ai par dessus tout un rhume qui ne me lâche pas depuis 3 jours. Des nouvelles à venir donc en fin de semaine.
samedi 3 avril 2010
Retour en Asie
Et quel retour ! Départ dimanche de Paris, avec l’éternel retard des vols que je choisis de prendre. Un mal pour un bien me direz-vous, car je n’ai eu a patienter que deux heures à Dubai au lieu des trois prévues initialement. Tout commença pourtant difficilement. Après avoir salué des amis parisiens, me voici à Roissy pour enregistrer. Et là, c’est le drame . Quittant Singapour en bus, je n’ai aucune preuve de ma future sortie du territoire, ce qui, chez nos chers amis singapouriens, est considéré comme inquiétant. Après une bonne demi heure de négociations avec l’agent d’Emirates, me voici prêt à l’embarquement. L’avion est plein, avec notammenet deux « pondeuses », femmes d’expat, qui enchanteront mon voyage.
Et ce n’est rien en comparaison de mes voisins de sièges, deux retraités dont la femme manquera de me vomir dessus en pleine nuit. C’est donc après une nuit agitée que je rejoins Dubai ou je ne passerais que quelques temps dans le duty free. Me voici embarquant au dernier moment pour le vol à destination de Melbourne, via Singapour. Le vol se passera sans trop d’encombres et j’atteindrais Singapour avec comme seul soucis majeur l’attente interminable pour mes bagages. J’appelle alors John qui m’enmenera diner tout en me remettant un billet de bus grand luxe qu’il a réservé pour moi cet après midi et me permettra de prendre une douche salvatrice. Comme à son habitude, il est toujours disponible et nous avons passé une très bonne – quoi que courte – soirée.
A peine le temps de prendre à nouveau mes sacs que me voici parti en direction du Golden Mile, centre commercial thailandais où est organisé le départ des bus pour Kuala Lumpur. Le trajet en bus de luxe se déroulera pour le mieux. Seule l’arrivée à 5h30 posera problème. En effet, mon hotel ne peut effectuer mon check-in. Me voici la recherche d’une guest house afin de dormir quelques heures. Je finirais par trouver mon bonheur chez des rastas malais dont l’établissement se nomme Babylone. Tout un programme. Vers 10h30, me voici levé et prêt pour le check-in. Le temps de me changer et je prends la direction de Port Klang pour un rendez-vous qui se déroulera à la perfection. Je serais donc de retour pour quelques jours en Malaisie au mois de juin.
Le retour sur Kuala Lumpur s’effectue sous la pluie, qui cessera toutefois dans la soirée, me permettant de prendre quelques photos des tours jumelles Petronas. Bon, il faut le reconnaitre, à part ça, il n’y a vraiment pas grand-chose à voir dans la ville. Qui au demeurant n’est pas désagréable.
Mon avion ayant été avancé à 7H00, me voici levé à 3h30 afin de trouver et de négocier avec un taxi. Car oui, la vie à KL est bien plus cher qu’en Indonésie et les taxis ne se privent pas pour pigeonner le client. J’arrive finalement à obtenir un aller simple à 90MYR, soit plus de 20€, un véritable scandale si l’on compare à l’Indonésie ou à la Thaïlande (voire peut être même à Singapour). Et le voyage valait le détour ! Le chauffeur m’accueille en grommelant quelque chose comme « I loose my gun ». Surpris je lui demande de répéter, il s’agissait en fait de sa « girl » et non de son « gun ». Je suis alors rassuré et voila que le chauffeur se lance dans son histoire avec sa fameuse « girl », thaïlandaise de Chiang mai, venue en Malaisie pour travailler dans un salon de massage (en gros, une prostituée qui fournit massage et service sexuel). Et il revient sur sa dispute, s’étonnant du départ de sa douce. Il faut dire que mon chauffeur, au demeurant fort serviable, lui a balancé une cannette de coca en pleine tête tout en la menaçant de lui refaire le visage au tesson de bouteille. Dans ces cas là, mieux vaut s’abstenir de commentaire. Mais ses tics de langage, mix de malais et de thaï, ajoutant des « laaaa » en fin de phrase et des « same same » tout au long de la conversation – voire mixant un « same same laaa » - me font bien rigoler. J’arrive alors à l’aéroport, après avoir longer le circuit de F1 de Sepang. L’attente est alors longue et je découvre le hub d’Air Asia. Le vol jusqu’à Jogja se déroulera sans encombre, avec un temps magnifique sur Java Central. L’approche est toujours aussi impressionante et il y a comme un parfum de Dien Bien Phu en débarquant sur le tarmac. La chaleur, les collines, les appareils à hélice de l’armée de l’air indonésienne…
Mon programme consista alors en une journée de récupération avant de rejoindre le bureau dès le lendemain, et de profiter de vendredi pour faire quelques achats.
mercredi 31 mars 2010
Selamat Datang di Jogja, bis repetita
De retour à Jogja après un long périple de la France à la Malaisie en passant par Singapour. Le récit de ces évènements, à venir dans le courant du weekend.
mardi 9 mars 2010
Sur la route de Bangkok
Le réveil, à l’heure de la prière, fut difficile ce matin. Dès 4h30, me voici à finir mon dernier sac avant de prendre le chemin de l’aéroport. Fort heureusement, une collègue d’UGM me prévient par sms qu’elle m’a réservé un taxi, un soucis de moins.
Le temps de trajet vers le folklorique aéroport international de Jogja est relativement court. En moins de 10 minutes, je suis déjà arrivé et j’enregistre mes bagages très rapidement. Le temps de prendre un petit déjeuner rapide, de payer la taxe de départ – oui, encore une taxe – et me voila à attendre l’appel de mon vol dans la minuscule kamar tanggu (salle d’attente) dédiée aux vols internationaux. Le vol sera sans encombre, le temps est clair et je peux profiter d’un accès hublot afin de voir Java du ciel. Rizières, marécages et volcans : actifs comme le Merapi, crachant son panache de fumée, ou bien plus docile. Le survol de la mer de Java et de Kalimantan/Bornéo se fera sans encombres, et nous voici déjà à proximité du détroit de Malacca (enfin de Singapour, pour être plus précis). Comme toujours, c’est la cohue. Rappelons que 30% de vos biens importés passent par cette route. Vos ordinateurs, qui vous permettent de lire ce blog, une grande partie de vos appareils ménages, vos téléviseurs, tous passent par cet endroit. Plus impréssionant encore, 60% des flux de pétrole transitent par cette voie de communication maritime. On comprend alors mieux l’intérêt de nombreux Etats dans la sécurisation de cette route maritime.
Je scrute le paysage, comme toujours émerveillé par le nombre de navires, mais bizarrement je ne vois que peu de patrouilles militaires. Pourtant, les autorités singapouriennes, malaisiennes et indonésiennes ont été clair. Il y a une menace d’acte terroriste dans le détroit. Sans vouloir préjuger du bien fondé de cette menace, elle me rappelle un peu trop la crise de paranoïa permanente de l’Etat singapourien. Une paranoïa prégnante, totale, et que l’on vit au quotidien.
Ce fut mon cas ce matin en arrivant à Singapour. Devant patienter durant 4 heures en transit, je décide de sortir de l’aéroport. Je rempli donc consciencieusement les formulaires d’entrées dans le pays, en laissant vie la case adresse à Singapour, mais en précisant « transit ». Malheureusement, j’ai du faire face à un fonctionnaire de l’immigration zélé, qui ne voulait rien entendre. Je lui fais remarqué que « dans un tax » ou « dans l’aéroport » auriat été une précision sans doute mal venue. Ne goutant pas à mon humour, j’ai le droit au questionnaire habituel.
« Quelle est la raison de votre séjour ? »
« transit, mais je repasse dans deux jours »
« et lors de votre séjour précédent ? »
« recherche et entretiens »
« dans quel cadre ? »
« sciences humaines »
« quelle université ? »
Et là, je sors ma botte magique : la RSIS. Cette école de relations internationales peut etre considérée comme un think tank du gouvernement en matière de sécurité. Un véritable sésame contre la paranoia ambiante.
J’arrive à m’en sortir, sans aucun sourire bien entendu. Rebelotte une fois mes bagages repéré, j’ai le droit à l’ouverture totale. Deuxième carte chance, ma veste et ma chemise d’uniforme, que je ramène en France. Cette fois-ci, on en est presque à s’excuser. Et cela continuera lors des différents passages de l’immigration et de la sécurité lorsque je me suis dirigé vers mon vol à destination de Bangkok.
Ce qui me choque, si je compare à l’Indonésie, où même à ma première visite, c’est cette sorte d’absence de joie de vivre que l’on voit de l’autre côté du détroit. Je suis peut-être tombé sur un mauvais jour, mais j’aurais bien vite confirmation. Dès mardi, à mon retour de Bangkok.
Le temps de trajet vers le folklorique aéroport international de Jogja est relativement court. En moins de 10 minutes, je suis déjà arrivé et j’enregistre mes bagages très rapidement. Le temps de prendre un petit déjeuner rapide, de payer la taxe de départ – oui, encore une taxe – et me voila à attendre l’appel de mon vol dans la minuscule kamar tanggu (salle d’attente) dédiée aux vols internationaux. Le vol sera sans encombre, le temps est clair et je peux profiter d’un accès hublot afin de voir Java du ciel. Rizières, marécages et volcans : actifs comme le Merapi, crachant son panache de fumée, ou bien plus docile. Le survol de la mer de Java et de Kalimantan/Bornéo se fera sans encombres, et nous voici déjà à proximité du détroit de Malacca (enfin de Singapour, pour être plus précis). Comme toujours, c’est la cohue. Rappelons que 30% de vos biens importés passent par cette route. Vos ordinateurs, qui vous permettent de lire ce blog, une grande partie de vos appareils ménages, vos téléviseurs, tous passent par cet endroit. Plus impréssionant encore, 60% des flux de pétrole transitent par cette voie de communication maritime. On comprend alors mieux l’intérêt de nombreux Etats dans la sécurisation de cette route maritime.
Je scrute le paysage, comme toujours émerveillé par le nombre de navires, mais bizarrement je ne vois que peu de patrouilles militaires. Pourtant, les autorités singapouriennes, malaisiennes et indonésiennes ont été clair. Il y a une menace d’acte terroriste dans le détroit. Sans vouloir préjuger du bien fondé de cette menace, elle me rappelle un peu trop la crise de paranoïa permanente de l’Etat singapourien. Une paranoïa prégnante, totale, et que l’on vit au quotidien.
Ce fut mon cas ce matin en arrivant à Singapour. Devant patienter durant 4 heures en transit, je décide de sortir de l’aéroport. Je rempli donc consciencieusement les formulaires d’entrées dans le pays, en laissant vie la case adresse à Singapour, mais en précisant « transit ». Malheureusement, j’ai du faire face à un fonctionnaire de l’immigration zélé, qui ne voulait rien entendre. Je lui fais remarqué que « dans un tax » ou « dans l’aéroport » auriat été une précision sans doute mal venue. Ne goutant pas à mon humour, j’ai le droit au questionnaire habituel.
« Quelle est la raison de votre séjour ? »
« transit, mais je repasse dans deux jours »
« et lors de votre séjour précédent ? »
« recherche et entretiens »
« dans quel cadre ? »
« sciences humaines »
« quelle université ? »
Et là, je sors ma botte magique : la RSIS. Cette école de relations internationales peut etre considérée comme un think tank du gouvernement en matière de sécurité. Un véritable sésame contre la paranoia ambiante.
J’arrive à m’en sortir, sans aucun sourire bien entendu. Rebelotte une fois mes bagages repéré, j’ai le droit à l’ouverture totale. Deuxième carte chance, ma veste et ma chemise d’uniforme, que je ramène en France. Cette fois-ci, on en est presque à s’excuser. Et cela continuera lors des différents passages de l’immigration et de la sécurité lorsque je me suis dirigé vers mon vol à destination de Bangkok.
Ce qui me choque, si je compare à l’Indonésie, où même à ma première visite, c’est cette sorte d’absence de joie de vivre que l’on voit de l’autre côté du détroit. Je suis peut-être tombé sur un mauvais jour, mais j’aurais bien vite confirmation. Dès mardi, à mon retour de Bangkok.
mercredi 3 mars 2010
Borobudur
Dimanche matin, me voici dans l’attente de la voiture avec chauffeur réservée par mes camarades de l’UGM. Le chauffeur est à l’heure, et nous voici parti en direction de Borobudur. Ce nom peut sembler familier, et pour cause, ce temple construit au VIIIème et IXème siècle peut-être considéré comme le nombril du monde de la religion bouddhiste. Il s’agit du plus grand édifice de ce type jamais construit. Mais avant de l’atteindre, il faut parcourir la route séparant Jogja de Magelang, axe majeur de circulation. Comme pour mieux profiter du voyage, je me retrouve bloqué dans une petite ville où une cérémonie est organisée en l’honneur de la naissance du Prophète. Majorette, fanfares, chars, le tout encadré par tout ce que la région peut compter d’uniforme, nous ralentissent durant 30 minutes. Mais cela sera l’occasion de découvrir un nouvel aspect de la culture locale.
Une fois sur place, il est temps de gagner l’entrée pour visiteurs étrangers. En effet, à l’instar de l’ensemble des lieux touristiques, il convient de payer un prix différent des locaux. Ainsi, à Borobudur, l’étranger paye 10 fois le prix du citoyen indonésien, soit 11€. Rien de bien grave, mais je commence à être un peu excéder. Mais bon, on s’adapte. Vient la proposition d’une visite guidée que je ne refuserais pas. Mais à mes conditions. Me voici en train de marchander en indonésien afin d’obtenir une malheureuse ristourne de 5000 roupies ( 40 centimes). Question de principe. Mon guide, qui parle un français remarquable va me faire découvrir l’ensemble du site. Et je reconnais que je me suis régalé. N’étant pas un spécialiste des temples, j’avoue ne pas avoir profité de ces derniers en Thaïlande. Mais Borobudur, c’est différent. Je suis tout simplement époustouflé par la magie des lieux. L’architecture bien sur, la puissance que dégage cet imposant édifice, mais surtout le cadre. Cet ensemble de montagnes et collines, les deux volcans régionaux, l’un éteint, l’autre encore en activité, le panorama est magnifique.
Suite a cette visite, et disposant d’un peu de temps, je me mets en route, toujours accompagné de mon fidèle chauffeur, pour Ketep Pass. Il s’agit d’un musée et d’un observatoire consacré au fameux volcan Merapi dont je ne cesse de vous parler. Première déception, pas possible de voir le volcan. Le temps est par ailleurs tellement mauvais que nous n’atteindrons que difficilement le sommet. Une fois sur place, je profite d’un peu de calme devant un documentaire et dans le musée. Disons le franchement, je préfère ne pas être là lors de la prochaine éruption. Le Merapi est considéré comme l’un des volcans les plus actifs – et les plus dangereux – du monde. Ce qui aujourd’hui inquiète les scientifiques, c’est la formation d’un dôme de lave solide à son sommet, menaçant d’exploser. Tous les 10 ans, une éruption se produit.
Je commence à peine à découvrir le Merapi qu’il me faut repartir vers Ratu Boko, à Jogja. Ratu Boko est en fait un ensemble de temples hindouistes situé à proximité de Prambanan, déjà évoqué sur ce blog. Sa particularité est d’être installé sur une colline dominant toute la plaine de Jogja. Mon chauffeur décide d’emprunter les petites routes afin de découvrir les plantations de palmiers* et les rizières. Les paysages sont sublimes, je me rend compte de la difficile vie des paysans indonésiens.
Mais le soleil commence à disparaitre, et il me faut rejoindre Ratu Boko afin d’assister à son coucher. Et là, si le spectacle ne vaut sans doute pas Phuket ou Krabi, il n’en reste pas moins magnifique. Je suis subjugué par le cadre même. Au loin, les volcans endormis et la ville de Jogja. Plus proches, l’ensemble hindouiste de Prambanan. Et face à moi, cette colline dégagée, à la verdure rappelant les paysages celtiques et ces temples. Je ne regrette pas d’avoir rejoins cet endroit. Une fois renté, je pars diner, la tête pleine de tout ce que j’ai pu voir ce weekend. En l’espace de 3 jours, me voici à la montagne, puis à la plage et à découvrir des merveilles de l’histoire de l’humanité.
• A ce sujet, il convient de noter que l’exploitation de ces palmiers, afin de produire de l’huile de palme, ravage l’écosystème indonésien. La faune, la flore sont les premières victimes de cette exploitation intensive. Si aujourd’hui, l’Indonésie ne peut se passer de cette rente, car il s’agit quoi que l’on puisse en dire, d’un pays en voie de développement, nous pouvons au quotidien lutter contre ces ravages. Le produit phare constitué d’huile de palme, et je sens que beaucoup vont être déçu, c’est le Nutella et assimilé. Moralité, pensez à tous les animaux sauvages, à l’ensemble de la biodiversité que vous protègerez en remplaçant ce dernier par de la confiture ;)
lundi 1 mars 2010
En attendant Borobudur

En attendant un récit de ma visite de Borobudur et de Ratu Boko, voici le lien pour les photos. Le message arrivera dans la semaine, dès que j'aurais un peu de temps.
http://picasaweb.google.com/alban.sciascia/BorobudurRatuBoko?authkey=Gv1sRgCMGpqZD98LOrYA#
Inscription à :
Articles (Atom)